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Décideur Public - Univers Numérique

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Site d’informations gratuit et indépendant dédié à l'univers numérique et au secteur public. rita.audi@decideur-public.info


Sondages Syntec Numerique sur "la ville numérique"

Publié par Décideur Public - Systèmes d'Information sur 1 Juillet 2015, 14:10pm

Catégories : #Etudes & enquêtes

L’attractivité et le transport au coeur des enjeux de la mutation numérique des villes

Résultats du troisième baromètre « Ville Numérique » présentés lors du salon Innovative City


Connectée, intelligente ou durable, la ville d’aujourd’hui regorge de solutions numériques. Dotée de capteurs, de systèmes décisionnels, de nouveaux moyens de communication avec ses habitants, elle tente de répondre aux défis que lui impose la société. Afin de mesurer le degré de transformation des collectivités et les différentes facettes du numérique qui y sont identifiées, Syntec Numérique réalise depuis trois ans le baromètre « Ville Numérique ». 47 communes ont été interrogées sur leurs priorités « numériques » et près de 500 projets étudiés.

L’attractivité de la ville : la première préoccupation des élus 

1 - L’attractivité : 91 % des villes interrogées souhaitent être attractives pour les entreprises. Elles considèrent le numérique comme un accélérateur du développement économique et un moyen d’attirer les investisseurs. En seconde position l’année dernière, l’attractivité prend la première place du classement et ne cesse de croitre depuis 2013. 

2 - Qualité de services aux administrés : 82 % des élus considèrent que le numérique permet d’adapter les services de la ville aux attentes des usagers, de les rendre plus innovants mais également plus performants. Elle reste un objectif important pour le panel interrogé, même si elle perd une place par rapport à 2014. 

3 - La bonne gestion : 55 % des communes estiment que le numérique améliore l’atteinte des objectifs des politiques publiques, la transparence des comptes et un meilleur usage des ressources. Elle représente une préoccupation constante chez les élus. 

En revanche, cette nouvelle vague confirme que le développement durable ne représente pas un objectif prioritaire pour les villes. 

Le transport en tête des projets « numériques » déployés dans les villes


Le transport tire une nouvelle fois son épingle du jeu en représentant le plus grand nombre des projets analysés (réalisés et en cours d’étude confondus). Au coeur des enjeux de la ville intelligente, il constitue aujourd’hui une priorité pour les élus, tant en termes d’information auprès des citoyens (places de parking disponibles, horaires…) que des démarches en ligne (paiement des parcmètres…).


A l’instar de l’année dernière, le domaine « e-citoyenneté et e-gouvernement » constitue aussi une part importante des projets menés par les villes. En cohérence avec leur motivation, les élus restent soucieux de la qualité des services proposés aux administrés : inscription à la crèche en ligne, dématérialisation des contacts entre les habitants et l’Administration etc.


Les projets relatifs à l’éducation font également partie du classement : face à la montée en puissance du numérique à l’école et le plan annoncé par François Hollande en début d’année, les élus ont déployé des actions allant en ce sens : fourniture d’outils numériques, mise en place de « référents numériques » dans les écoles etc.
Derrière ce Top 3, le développement économique est en toute logique représenté dans des projets déjà réalisés par les villes : fibre optique, aménagement de quartiers numériques, etc.

Le financement des projets encore problématique


Le baromètre a également mesuré le degré de maturité des projets au travers de leurs indicateurs de gouvernance : le financement et les budgets alloués, le pilotage du projet, l’implication des parties prenantes et la relation entre les acteurs.


- Le financement des projets « numériques » est une contrainte majeure : 20 % d’entre eux vont démarrer sans budget.
- Le pilotage ne connait pas de modification notable dans la répartition des modes de gestion qui restent en grande majorité gérés en interne.
- Si la prise de décision reste dans la majorité des cas unilatérale par le territoire (54 %), les décisions collectives multipartenaires augmentent (37 % vs. 28 % en 2014). La participation des citoyens dans cette prise de décision reste en revanche particulièrement faible (9 %).
- Un trop grand nombre d’organisations internes ou externes impliquées (en moyenne six), entrainant une complexité dans la gestion du projet.

Pour recevoir le rapport complet du baromètre « ville numérique »,
merci de contacter l’agence Wellcom
ep@wellcom.fr / 01 46 34 60 60

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