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  • : Blog d’informations gratuit et indépendant dédié à l'univers numérique et au secteur public. Rédacteur en chef : Rita Audi rita.audi@decideur-public.info
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 12:31

Des bornes pour rester connecté sur les circuits des châteaux à vélo

 

La destination Blois-Chambord a adopté les CharLi Charger : d'ici l'été, 100 bornes de recharge pour objets connectés seront disponibles en libre-service gratuitement sur les circuits des châteaux à vélo. Un service désormais indispensable pour des cyclotouristes toujours plus connectés.

 

Petit à petit, les bornes de recharge CharLi Charger fleurissent dans les offices de tourisme, les sites touristiques, les cafés, les restaurants, les campings... L'Office de tourisme Blois-Chambord a déjà installé 45 bornes en libre-service dans les lieux situés sur les boucles cyclistes. D'ici l'été, 100 bornes seront accessibles sur l'ensemble du territoire des châteaux, de la destination. Objectif : offrir un service optimal sur les 65 communes et 400 kilomètres de circuits concernés.

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 16:48

les collectivités innovent face au déficit national en la matière.

À l’heure où l’échéance des élections se rapproche, en même temps que croît le risque d’une abstention massive, le bilan des pratiques numériques autour du processus électoral s’impose plus que jamais. Inclusion des publics, simplification des procédures, diffusion massive de l’information… tels sont les atouts souvent attribués aux dispositifs numériques, dont le processus électoral semble avoir cruellement besoin. 

Les collectivités territoriales membres de Villes Internet l’ont compris. 

La dynamique électorale est un tout, les initiatives sont donc multiples et hétérogènes.

La communication sur les élections se trouve revitalisée par des initiatives telles que celles de Mogneneins (@@@2017 - Ain), qui mobilise l’ensemble de ses supports numériques pour informer ses habitants (Facebook, Twitter, site internet, panneaux interactifs…), ou encore de Fleury-sur Orne (@@@@@2017 - Calvados) qui relaie la campagne gouvernementale en utilisant le hashtag #OuiJeVote en période électorale.

Au niveau de la mobilisation du corps électoral que les collectivités ont aussi su faire preuve d’ambition. Des villes telles que Beauvais (@@@@@2017 - Oise) ou Villiers-le-Bel (@@@@@2017 -Val-d’Oise), ont lancé un moteur de recherche permettant à leurs ressortissants de vérifier leurs inscriptions sur les listes électorales et de connaitre leurs bureaux de vote de rattachement. À l’inscription en ligne sur les listes électorales et à la géolocalisation des bureaux de votes, Castanet-Tolosan (@@@@2017 - Haute-Garonne) a ajouté un système d’information en ligne sur des navettes gratuites circulant dans la ville le jour des élections.

C’est enfin le processus électoral lui même qui se trouve facilité par ces innovations, comme en témoignent les initiatives de Narbonne (@@@@@2015 - Aude) – qui a développé une application de centralisation de saisies de résultats électoraux en mode web, permettant d’éviter les erreurs de calculs lors du dépouillement et aux Narbonnais de consulter les résultats en ligne – et de Castanet-Tolosan Castanet-Tolosan (@@@@2017 - Haute-Garonne) qui s'est doté de 12 machines à voter électroniques.

Le volontarisme affiché par les collectivités membres de Villes Internet fait écho à la pusillanimité nationale en la matière. Il est tout de même étonnant qu’en 2017, pour des scrutins nationaux, aucun site gouvernemental ne permette de trouver son bureau de vote.

En optant pour une approche systémique du recours au numérique dans le cadre du processus électoral, les collectivités sont au coeur de la promotion de l’usage citoyen du numérique. Cependant, le risque d’inégalités entre les territoires – en termes de services et dispositifs numériques prodigués par les différentes collectivités – est grand, si une modernisation du processus électoral au niveau national ne voit pas le jour rapidement. 

Plus d'informations sur : http://www.villes-internet.net 

 

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 17:32

Mégalis Bretagne a inauguré l’arrivée de la fibre optique sur la COMMUNAUTE DE COMMUNES CENTRE MORBIHAN COMMUNAUTE.

Sur certains secteurs de la communauté de communes, le déploiement est désormais achevé et des premiers logements sont d’ores et déjà raccordables. A Baud, Locminé et Saint-Jean-Brévelay, ce sont respectivement 1 145, 1 466 et 1 004 foyers, entreprises et sites publics qui pourront bénéficier de la fibre optique dans les prochains mois.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 16:25

Lundi 10 avril, Mégalis Bretagne a inauguré l’arrivée de la fibre optique sur la COMMUNAUTE DE COMMUNES DU HAUT PAYS BIGOUDEN (POULDREUZIC).

Sur certains secteurs de la commune de Pouldreuzic, le déploiement est désormais achevé et des premiers logements sont d’ores et déjà raccordables.

Sandrine Chabot

Contact presse : 06 74 34 58 43 / 02 99 65 05 47

s.chabot@agence-release.com

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 16:21

Dhimyotis, spécialiste européen dans la sécurisation des échanges numériques et des documents, renforce son positionnement dans le secteur de la santé en emportant trois appels d’offres stratégiques auprès de la C.A.I.H. (Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière) pour une durée de 4 ans.

La C.A.I.H. c’est plus de 700 établissements de santé représentant plus de 410.000 postes de travail.

Dans le cadre de la sécurité des systèmes d’information, Dhimyotis a été sélectionnée pour

- la fourniture de certificats numériques qualifiés à destination des personnes physiques, des personnes morales et des serveurs, présentés sous l’offre Certigna ;

- la certification des documents imprimés avec un code 2D sécurisé, présentée sous l’offre 2D-Origin ;

- la protection des inventions via le droit personnel de possession antérieure, présentée sous l’offre MaPreuve.com.

Les adhérents de la C.A.I.H. peuvent dorénavant accéder à ces solutions innovantes pour sécuriser leurs échanges et leurs documents. Dans le cadre de ces référencements, Dhimyotis participe actuellement à un tour de France organisé par la C.A.I.H. auprès de ses adhérents dans le but de leur présenter les solutions retenues pour les prochaines années.

 

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 15:35

Du 22 au 24 mars 2017 La nouvelle édition du Challenge Innovation organisée par la Fondation de l'Université de Corse a permis à une centaine d’étudiants de différentes filières de l'Université (informatique, économie, Paoli Tech, Licence Entrepreneuriat...)  de développer des projets dédiés à l’innovation numérique.

Les équipes lauréates 2017

  1. Agri’Terra : application destinée aux agriculteurs
  2. Exprimago : plateforme numérique collaborative dédiée à la démocratie participative
  3. Stud’use : application collaborative destinée aux étudiants
  4. TYP  "Take your Pulse" : montre connectée pour prévenir les pathologies AVC

L’équipe lauréate partira pour une learning expedition en novembre 2017 à Lisbonne, pour 3 jours d’immersion au Web Summit, événement mondial dédié à l’innovation. Les autres lauréats ont remporté des tablettes numériques offertes par les partenaires du Challenge.

Retrouvez le Challenge Innovation 2017 en photo et vidéo sur https://challengeinnovation.universita.corsica

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 11:13

L’OBSERVATOIRE SOCIAL TERRITORIAL PUBLIE SON 18e CAHIER

 

Espace de production de connaissances sur la fonction publique territoriale (FPT), l’Observatoire social territorial (OST) de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT), s’intéresse pour sa 18e publication au statut de la FPT et à son rôle dans la relation agents- élus. Quelle ligne de partage entre politique et administration? Comment le statut s’est-il formé en France ? Quels points communs ou points d’inspiration avec nos voisins européens ?

Ce Cahier n°18 fait suite au débat organisé par la MNT avec l’Association des administrateurs territoriaux de France (AATF), lors des Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS). Intitulé « Agents – élus : sans le statut point de salut ? », cet atelier a rassemblé plus de 300 décideurs et cadres de la FPT.

À travers les témoignages et les analyses d’experts et de figures institutionnelles, la nouvelle publication de l’OST entend remettre dans son contexte la question du statut et de son évolution. Dans le cadre de la relation agents-élus-managers, Vincent de Briant, maître de conférence en droit public à l’université Paris-Est Créteil, rappelle pourquoi le statut a été créé, avec quelle volonté politique par rapport aux élus locaux. Les agents territoriaux travaillent dans « une organisation à commande politique directe » souligne Fabien Tastet, président de l’AATF. Aussi, l’encadrement, à la jonction entre élus et agents, « joue un rôle de conversion et de convergence entre ces deux logiques ».

Si le statut de la FPT incarne une ligne de partage des rôles entre élus et agents, au bénéfice des citoyens, Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la FPT (CSFPT), rappelle qu’il s’agit surtout « d’un cadre général qui protège l’agent mais aussi l’employeur car il évite de devoir répondre à des revendications excessives ». À travers l’analyse des différentes solutions adoptées en Europe, le Cahier de l’OST montre aussi que cette ligne peut varier et qu’il est nécessaire d’éclaircir le partage des rôles entre politique et administration.

Dans un contexte électoral marqué par des annonces politiques fortes sur la fonction publique, « ce cahier se veut une prise de recul pour aborder le débat de façon dépassionnée, étayée et avec confiance » explique Jean-René Moreau, président de l’OST et administrateur de la MNT. Cette réflexion s’inscrit par ailleurs dans le débat initié par la MNT, avec SMACL Assurances et le CSFPT, sur l’avenir des services publics de proximité, réaffirmant ainsi leur volonté d’agir en faveur des agents et des services publics utiles aujourd’hui, utiles demain.

> Retrouvez le Cahier n°18 sur : www.observatoire-social-territorial.fr/

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 11:12
Le Groupe Berger-Levrault (1 400 collaborateurs et 130M€ de CA), en collaboration avec HDSN, fabricant de dispositifs connectés d’information et d’alerte, lance HDeCARE, une solution connectée permettant une évaluation permanente de la Qualité de l’Air Intérieur (QAI), en vue de la mise en place, par les collectivités, d’une politique de gestion de la qualité de l’air. 
 
L’obligation de surveillance et de contrôle de l’air intérieur entrera en vigueur dès le 1er janvier 2018 pour les établissement d’accueil collectif d’enfants de moins de six ans (crèches), les écoles maternelles et élémentaires, et s’étendra d’ici à 2023 à l’intégralité des établissements recevant du public. 
 
HDeCARE mesure, par le biais de capteurs, la Qualité de l’Air Intérieur au travers de l’analyse de la présence de l’un des 170 composés organiques volatiles (COV) ou celle de CO2, présent dans l’air ambiant. La solution développée permet ainsi de détecter en temps réel un pic de pollution, de mettre en place un suivi de la température intérieure, de l’hygrométrie et de la pression atmosphérique. En complément, elle permet le transfert d’alertes. 
 
Les enjeux de la qualité de l’air sont de taille : préserver la santé des citoyens et réalisations d’économies. En France, l’air intérieur est en moyenne 8 fois plus pollué que l’air extérieur, en outre, le coût généré par la pollution de l’air intérieur est estimé à 19 Milliards d’€/an. 
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:58
Adullact

Adullact

Le 3 avril, sous l’égide du Président de la République, le logiciel libre fait un premier pas vers le patrimoine immatériel de l’UNESCO.

Software Heritage et Comptoir du Libre : la collaboration de 2 pionniers du logiciel libre

 

 

L’association Adullact est fière de faire de son Comptoir du Libre le 1er contributeur technique du projet Software Heritage.

Développé par l’Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et objet aujourd’hui d’un accord avec l’Unesco pour la préservation et le partage du patrimoine logiciel, Software Heritage est le projet numérique le plus ambitieux de cette décennie. Sa plateforme de collecte, d'archivage et de partage de tout le code source disponible dans le monde va permettre de préserver un patrimoine numérique dont aucun outil ne garantissait jusque-là la pérennité. C'est une reconnaissance du travail et des recherches réalisées par tous les professionnels et passionnés du numérique.

 

Parallèlement, développé depuis quelques mois par l’Adullact, le Comptoir du Libre met à disposition une large sélection de logiciels libres au service des administrations et collectivités territoriales. Cet espace ouvert et collaboratif permet aux décideurs du service public de trouver et d’évaluer les logiciels libres répondant à leurs besoins, de partager leurs expériences et de rencontrer les entreprises délivrant du service sur ces outils.

 

Mais ces deux projets soulèvent des défis techniques de taille, dont la collecte de sources utilisant des technologies très variées, stockées sur quantité de serveurs. Pour y répondre, l’Adullact  a développé, pour son Comptoir du Libre, un connecteur innovant donnant accès à l'ensemble des dépôts de logiciels basés sur l'outil FusionForge. En le mettant au service du projet de l’Inria, l’Adullact ouvre à Software Heritage la porte de centaines de milliers de projets libres hébergés sur des forges - parmi lesquelles la forge Adullact.net, mais aussi d'autres forges prestigieuses telles que celles du projet Blender ou du ministère de l’enseignement supérieur.

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 17:51

Le 6 mars dernier, la FIRIP, première Fédération des Industriels des Réseaux d'Initiative Publique, remettait sa réponse à la consultation publique de l'ARCEP sur de nouvelles fréquences pour les territoires, les entreprises, la 5G et l'innovation. Un travail qui a fortement mobilisé la fédération depuis plusieurs semaines et pour lequel elle a mené une concertation de fond avec ses adhérents concernés par le sujet.

 

La FIRIP rappelle que l'ouverture d'une ou plusieurs bandes de fréquences pour l'aménagement numérique des territoires, et notamment pour l'accès Internet fixe, via les Réseaux d'Initiative Publique (RIP) en technologie LTE est maintenant devenue indispensable en particulier pour les territoires ruraux. Elle constitue une des rares solutions très haut débit pour palier aux frustrations liées aux délais de déploiement de la fibre optique sur certains territoires.

La technologie radio sur des bandes fréquences dédiées peut en effet offrir des débits proches de 30 Mb/s descendants et plus de 3 Mb/s montants.

 

La fédération insiste sur la nécessité d'attribuer aux réseaux radios d'initiative publique 2 bandes de fréquences :

  • 40 MHz dans la bande 3,5 GHz pour les réseaux radio d'Initiative Publique (RIP), et ce dans le courant de l'année 2017 afin que les territoires puissent lancer des projets radio LTE fixes au plus vite. Toutefois, compte tenu des attributions déjà accordées, l'octroi de ces 40 MHz cessite un réaménagement de la bande 3,4 -3,6 GHz.
  • La bande 2,6 GHz, sur laquelle 40MHz sont disponibles, et qui peut constituer une bande de repli pour accueillir, dans certaines zones géographiques peu denses, des réseaux RIP qui ne pourraient être installés sur la bande 3,5 GHz.

 

Parmi les technologies radios, la LTE-TDD semble la plus appropriée car elle est déjà notifiée au niveau européen par la CEPT et par la Commission Européenne, en tant que mode « préférentiel » pour la bande de fréquence 3,4-3,6 GHz et unique pour la bande 2,6 GHz. De plus, l'ensemble de l'écosystème a fait le choix du TDD dans la bande 3,4-3,6 GHz.

 

Le dossier de subventionnement de l'infrastructure de ces réseaux radio devra alors être reconsidéré par la Mission France Très Haut Débit, qui l'a écarté jusqu'à présent. L'expérience a en effet prouvé que sans subventions publiques, les acteurs privés n'avaient pas d'appétence à couvrir des zones à faibles densités de populations. Les RIP radio doivent donc être subventionnés de manière neutre et non discriminatoire par les différents cofinanceurs publics au même titre que toutes les autres technologies filaires.

 

L'attribution des bandes de fréquences pour l'usage de RIP Radio doit répondre à une règle simple : elles doivent êtres mises à disposition d'une collectivité territoriale dès lors que celle-ci présente un projet ciblé sur l'aménagement numérique de son territoire, avec des budgets associés (une seule autorisation par territoire). Elle doit être faite à titre gracieux, avec une licence à prix très modéré afin que réside l'équilibre financier toujours difficile à réaliser.

 

Enfin, la FIRIP rappelle, l'adjonction de technologies complémentaires, comme l'offre satellitaire peut contribuer de manière très satisfaisante à la sorption des zones d'ombres ADSL et garantir ainsi une couverture totale d'un territoire. Ces solutions intermédiaires indispensables ont vocation à être pérennes pour une à trois décennies, selon les territoires.

 

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