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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 17:21
3 pôles de compétitivité cosignent un Livre Blanc afin d'accompagner la Ville dans sa transformation digitale

Advancity, Cap Digital et Systematic Paris-Region formulent 6 recommandations opérationnelles sur les données, les usages, la commande publique, les data centers, le haut débit et les connexions à assurer entre produits et services qui, toutes,concourent à créer un contexte favorable au développement de la ville numérique

 

Dans leur Livre Blanc « Le numérique & la ville », Advancity, Cap Digital et Systematic explorent les enjeux liés au numérique dans la ville, partagent leurs retours d'expérience et soumettent aux élus, acteurs industriels, chercheurs et investisseurs, 6 recommandations opérationnelles pour relever les principaux défis de la ville numérique en termes d'aménagement, de supervision et exploitation des infrastructures (énergie, éclairage, transport, télécommunications, sécurité...) et de partage des données issues à la fois des infrastructures et des citoyens.

 

Couvrant par la diversité de leurs compétences et activités l'ensemble des enjeux du numérique pour la ville (voir schéma ci-après), les trois pôles ont décidé en 2015 de mettre en commun leurs savoir-faire (émergence et ingénierie de projets, innovation ouverte, obtention de financements, accompagnement et aide au développement international des entreprises) et de travailler ensemble àl'émergence de projets innovants au service de la transformation numérique du territoire francilien. Ces innovations serviront l'ensemble des acteurs de la ville (collectivité, usagers, opérateurs, etc.).

 

Ensemble, Advancity, Cap Digital et Systematic forment l'alliance la plus importante en Europe sur les enjeux de la Ville et du Numérique, avec plus de 1500 entreprises et 200 établissements d'enseignement supérieur et de recherche. Forts d'un historique de collaboration réussi autour du thème « TIC et Ville Durable » avec une dizaine de projets labellisés, les trois pôles franciliens,Advancity, Cap Digital et Systematic Paris-Region unissent ainsi une nouvelle fois leurs capacités d'animation, de réflexion et d'innovation afin de servir les enjeux des territoires d'Ile-de-France liés au numérique.

 

Le développement de la ville numérique ne se fera pas uniquement par une démarche technologique. Il relève avant tout de la volonté de l'ensemble des décideurs de la ville, élus, aménageurs, opérateurs auxquels il appartient de créer le contexte réglementaire, organisationnel et social favorable à ce développement. Les six recommandations suivantes sont, pour les trois pôles, particulièrement déterminantes pour la création d'un contexte favorable au développement de la ville numérique :

 

1/ Favoriser les initiatives visant à mutualiser les données et à les rendre accessibles au plus grand nombre, sous réserve d'assurer leur fiabilité, pour stimuler l'innovation et le bouillonnement d'initiatives au service de la simplification de la vie des citadins.

 

2/ Encourager le développement et la diffusion d'usages innovants pour les citoyens et les opérateurs de la ville. Par exemple, en créant des tiers espaces (co-working) pour faciliter le travail à distance et limiter les déplacements.

 

3/ Soutenir les acteurs publics dans la recherche de solutions innovantes pour la ville auprès de start-up, en mettant en œuvre et en utilisant de plates-formes dédiées et coordonnées entre elles (comme SOLAINN™).

 

4/ Garantir la continuité du traitement des données et leur sécurité en favorisant la décentralisation des Data Centers, et valoriser l'énergie produite.

 

5/ Répondre aux besoins croissants de haut-débit et assurer la continuité de la connectivité entre l'ensemble des réseaux fixes et mobiles.

 

6/ Accompagner le déploiement de services connectés dans la ville et faire de la pédagogie sur les usages innovants ainsi accessibles.

 

 

« La ville doit utiliser tout le potentiel des technologies numériques pour optimiser son fonctionnement et sa gouvernance, en abandonnant les organisations en silo. Les citoyens doivent être capables de s'impliquer encore davantage dans la vie de la cité. Le véritable enjeu porte sur la capacité de modélisation, de simulation et de visualisation des différentes fonctions de la ville, pour en optimiser le fonctionnement. Cela ouvre un formidable champ d'innovation pour nos trois pôles », commente Jean-Louis Marchand,Past Président d'Advancity, Vice-président de la Fédération des Industries européennes de la construction.

 

« L'Ile-de-France a la chance de compter dans son tissu économique, les industriels leaders mondiaux de la ville, comme Veolia, Suez ou encore JC Decaux. Ensemble, nos trois pôles vont contribuer à dessiner le visage de la ville de demain et ses nouveaux modèles économiques, sans jamais perdre de vue les principes sociétaux qui la gouvernent. Notre volonté est de faire des innovations ainsi développées des références à l'échelle internationale », ajoute Stéphane Dinstinguin, Président de Cap Digital, Fondateur et Président deFabernovel.

 

« La transformation numérique de la ville est un chantier important, aux enjeux immenses puisqu'elle sera d'ici 2020 le premier lieu de vie partout dans le monde. Nous avons donc une responsabilité vis-à-vis des générations futures. Le projet du Grand Paris est une formidable opportunité d'enclencher la dynamique interpôles et d'innovation ouverte francilienne pour la mettre au service de ces enjeux », conclut Jean-Luc Beylat, Président de Systematic Paris-Region, Head of Bell Labs France et VP Ecosystems & Markets Enablers, Nokia.

 

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 15:15

Dans un contexte de réforme des territoires et de redéfinition de la relation à l’usager, le numérique est devenu un levier majeur de succès et de performance pour les administrations et les collectivités qui pourra leur permettre d’optimiser leur productivité et de rendre un meilleur service au public.  

 

Réalisé en collaboration avec PAC, acteur français sur l’analyse et le conseil des stratégies numériques, le livre blanc « L’agenda numérique 2020 des collectivités et des établissements publics » met en avant, selon Gfi Informatique, les enjeux auxquels sont confrontés ces organismes et les réponses apportées par les nouvelles technologies. Présent dans le secteur public depuis plus de 30 ans, Gfi Informatique énumère les contraintes qui incitent les collectivités et les établissement publics à innover : budgets sous forte pression, normalisation, quête d’efficience, besoin de pilotage, mutualisation, systèmes d’information morcelés et hétérogènes…

 

Dans le secteur public comme dans le privé, l’informatique n’est plus considérée comme un poste de dépenses, mais comme le meilleur outil pour optimiser le fonctionnement des organisations et accompagner leur transformation. La mobilité, le Cloud, le SaaS, les PGI, les outils de CRM, les outils cartographiques, les plateformes de dématérialisation, le décisionnel, la gestion d’activité … constituent autant de technologies qui, associées aux métiers du secteur public, créent une vraie valeur et un fort retour sur investissement. Aujourd’hui, les sociétés informatiques sont à la croisée des chemins et doivent anticiper les besoins en engageant de grands chantiers innovants qui permettront aux organismes publics d’optimiser leurs dépenses tout en facilitant le quotidien des citoyens.

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:45

DIMELO Consulting, conseil en social CRM, publie Le Social CRM en questions, son livre blanc sur la relation client à l’ère des médias sociaux qui a pour vocation de répondre aux questions des acteurs du service client chez les grands comptes. Alors que les médias sociaux comme Facebook, Twitter -- et avant eux, les forums et les blogs – s’affirment comme des canaux complémentaires de contact entre la marque et ses publics (clients, prospects, détracteurs, fans…), les entreprises, selon DIMELO Consulting, se sentent souvent démunies quand il s’agit de faire face à l’arrivée massive de questions qui viennent phagocyter leur Timeline Facebook, d’évaluer la qualité de leur engagement et surtout d’appréhender les changements organisationnels qu’exigent ces nouveaux modes de communications.


Appuyé par des avis d’experts du e-commerce et du webmarketing, et ponctué d’interviews d’entreprises (Barclays, B&YOU, Crédit Agricole, SNCF…), ce livre blanc traite des problématiques sous quatre angles organisationnels : la direction de la relation client, la communication, le département IT et la direction générale.


Retour sur investissement, mesure de la qualité de service sur les réseaux sociaux, formation des conseillers aux usages du service client web, conduite du changement, connexion entre le CRM et le Social CRM, exploitation marketing des données issues des réseaux sociaux sont autant de thèmes abordés par le livre blanc avec des réponses pragmatiques et des retours d’expérience d’entreprises qui se sont engagées dans le Social SCRM.

 

Philippe Guichardaz


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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 14:57

Comment, pourquoi, identifier les composants open source de son entreprise ? C'est à ces questions que répond le nouveau livre blanc publié par Smile, intégrateur européen de solutions open source. Cet ouvrage présente les cas d'usage des outils de recensement, leurs principes de fonctionnement, leurs bénéfices, ainsi que les risques qu'ils adressent.

Le recensement est le point de départ d'une politique open source : il s'agit de faire l'état des lieux des composants open source utilisés dans l'entrepriseou entrant dans la composition des développements logiciels menés par l'entreprise et par ses fournisseurs. Depuis quelques années des outils sont apparus sur le marché, qui se proposent d’analyser un patrimoine de logiciel, d’identifier les composants open source utilisés et leurs conditions de licence.

En 23 pages, cet ouvrage présente les principes de fonctionnement : analyse de code, bases de connaissance, implications des licences, les cas d'usage : besoin de recensement, fusions et acquisitions, audit du patrimoine logiciel, vulnérabilités, les vraies implications juridiques de l'open source : l'utilisation d'un logiciel open source, les licences libres (copyleft et non copyleft), les œuvres dérivées, la compatibilité des licences et la jurisprudence :les procès Cisco contre FSF et Jacobsen contre Katzer, Freebox...

Il faut être vigilant sur les questions juridiques car l’Open source ne signifie pas  droit de tout faire. En anglais, on parle parfois d'outils d’open source compliance, c'est-à-dire de conformité ou de respect. Ces outils aident les entreprises à assurer le bon respect des exigences juridiques des composants open source qu'elles utilisent. Mais au-delà des seuls aspects juridiques, le livre blanc explore les nombreux autres bénéfices obtenus par un état des lieux de qualité quant à la gestion des failles de sécurité, l’amélioration de la cohérence, la gestion des processus de sélection et d'acquisition et à l’organisation du support.

Selon quels processus les composants open source sont-ils sélectionnés ?, Quelles sont les modalités de support de ces logiciels ? Certains présentent-ils des failles de sécurité connues ?... Dans ce livre blanc, Smile s’applique à dresser une synthèse des exigences et contraintes de l'analyse de son patrimoine logiciel. Les outils de recensement font parfois l'objet de critiques par le milieu professionnel de l'open source, dont leur discours alarmiste est jugé excessif.

 

Philippe Guichardaz

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 13:05

Xamance, société éditrice du service cloud Xambox.fr, annonce la publication de son guide : Cloud Computing, quels challenges pour l’avenir ? Créé à l’initiative de Xamance et réalisé en collaboration avec Orange, PFU Fujitsu, Sagemcom, Arkadin, Cegid et Money Doc, ce guide, condensé de 9 pages, met en lumière les bénéfices du cloud pour l’entreprise et sur son avenir. Tour à tour, ces acteurs se prononcent sur les challenges que représente le cloud computing pour l’année à venir et apportent leur vision de ce que sera « l’informatique en nuage » dans 10 ans. Les propos des différentes sociétés sont rapportés sous forme d’interview introduite par un descriptif du cœur de métier de l’entreprise et de son offre dans le domaine considéré.

 

Philippe Guichardaz


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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:02

Depuis les années 2000, la dématérialisation de nombreuses procédures, le traitement numérique des dossiers, le guichet citoyen… témoignent de la naissance de l’e-Administration, une administration moderne animée par la recherche de gains d’efficience et par la qualité du service rendu aux citoyens. Mais, la réalité de 2012 dément en partie les promesses de l’administration électronique et face à ces imperfections, le CRM devient une stratégie gagnante. Le nouveau livre blanc de GFI informatique présente les avantages du CRM pour les collectivités.

Issue du secteur privé, la notion de CRM trouve une application pertinente dans le secteur public. Si l’on parle plutôt de la Gestion de la Relation Citoyen ou « Citizenship Relationship Management », l’objectif reste le même : prospecter, fidéliser et améliorer la qualité des services en s’appuyant sur une meilleure connaissance de l’usager.  Le CRM permet ainsi la mise en place d’une stratégie multicanal cohérente, avec une politique de management de la relation client adaptée aux profils des usagers, estime les auteurs de ce livre blanc. Les opportunités de personnalisation et de segmentation ouvrent la voie à davantage de proactivité pour l’administration : information ciblée, création de services personnalisés… Avec le CRM, les processus gagnent en efficacité, la communication devient plus pertinente et la satisfaction de l’usager s’en trouve améliorée.

Sur le terrain, le CRM est devenu réalité pour certains acteurs du public. Le conseil général de l’Essonne, l’Opéra national de Paris et l’ESC Chambéry livrent leur retour d’expérience dans ce livre blanc. Réflexions, mise en place, bénéfices, les DSI interrogés témoignent de la richesse du CRM tant pour l’administration que pour l’usager.

 

Philippe Guichardaz

 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 11:31

logo afnorAprès la publication en 2010 d’un livre blanc sur l’éco-responsabilité dans le domaine des systèmes d’information, l’Afnor propose un second livre blanc regroupant des recommandations en vue de faciliter la mise en œuvre d’une démarche d’éco-responsabilité de ces systèmes au sein d’une organisation. Les technologies de l’information et de la communication étant avant tout composés d’équipements électriques, leur production, utilisation et traitement de fin de vie consomment des ressources et génèrent des pollutions. A contrario, ces mêmes technologies peuvent être utilisées comme outils pour réduire les impacts environnementaux dans d’autres domaines.

 

En effet, il est possible de concevoir et d’utiliser les technologies de l’information et de la communication dans l’objectif de contribuer à modifier l’impact environnemental de différents métiers. Ce second livre blanc délivre des recommandations opérationnelles pour un usage et une conception éco-responsable des systèmes d’information. Il a sélectionné des indicateurs permettant de préciser les métriques ou les techniques les plus pertinentes à utiliser. Certains de ces indicateurs sont normalisés, d’autres sont en cours de normalisation. Les indicateurs fournis permettent de se situer par rapport à la démarche et de mesurer sa progression dans le temps.

 

Ce livre blanc s’adresse plus particulièrement au personnel en charge du système d’information, des services généraux, du service achats, aux utilisateurs du système d’information mais également aux fournisseurs de solutions et de services et aux intégrateurs.

 

Pascal Caillerez


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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:28

Compuware, spécialisé dans la performance IT, publie un livre blanc intitulé How End-User Experience Affects Your Bottom Line, qui analyse les conséquences qu’ont les performances applicatives sur la marche des affaires. Il démontre en quoi l'expérience utilisateur est un indicateur idéal pour mesurer le succès d'une application dont l'impact peut être déterminant sur les résultats d'une entreprise.

 

Le fonctionnement des applications n'est pas toujours optimal, surtout depuis qu'elles sont hébergées en mode Cloud, et qu'elles sont accessibles sur une multitude de terminaux et plates-formes. Autre constat : ce sont les utilisateurs qui détectent bien souvent les problèmes. Autant de facteurs qui nuisent à la productivité, à la fidélité des clients et aux résultats.

 

Le livre blanc traite également du pourquoi les performances des applications sont souvent médiocres et nécessitent d'être optimisées durant les pics de fréquentation, de comment les sociétés prospères gèrent leurs applications et de comment l'adoption d'une solution de gestion des performances applicatives aide les entreprises à surveiller l'ensemble de la chaîne de distribution des applications et à garantir des performances optimales.


Pascal Caillerez


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 13:26

La nouvelle enquête d’Experian Marketing Services, spécialisé dans le traitement de la donnée, met en lumière les approches actuelles des entreprises en matière de qualité des données face à l’essor des modes de communication numériques. L’étude indépendante, menée par le cabinet Dynamics Market, a été conduite auprès de plus de 900 professionnels du data management en France, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

La donnée Contact au cœur des préoccupations des entreprises comme le soulignent ces principales indications :

  • 98% des organisations interrogées ont déclaré avoir une procédure de gestion de l’exactitude de leurs données Contact,
  • 92% des entreprises pensent que leurs données clients et prospects sont susceptibles de comporter des erreurs,
  • 90% des entreprises enquêtées ont investi dans des projets relatifs à la qualité des données au cours des douze derniers mois,
  • 79%des organisations sont encore actuellement confrontées à un manque de visibilité sur leurs bases clients,
  • 50%des personnes interrogées utilisent des données Contact pour une prise de décision mieux informée 

Stephane-Baranzelli_HD.JPG« 42% des entreprises segmentent leurs clients à partir de leurs données Contact. Pourtant,  les entreprises que nous avons interrogées estiment que près d’un quart de leur données Contact sont potentiellement erronées », déclare Stéphane Baranzelli, Directeur Général, Experian Marketing Services. « Ces inexactitudes affectent profondément l’efficacité des campagnes marketing des entreprises, et ainsi leur rentabilité ».         

Les entreprises interrogées perçoivent l’incidence directe de données Contact erronées sur leur rentabilité. 66% des entreprises interrogées indiquent ainsi qu’elles maintiennent la qualité de leurs données afin d’accroitre leur efficacité en terme de satisfaction client et de revenus générés. Cependant, la part de données Contact inexactes dans leurs bases de données demeure élevée, et grèvent leurs budgets. 89% des répondants estiment que le budget de leur service a été gaspillé au cours des douze derniers mois en raison de l’inexactitude de certaines données. 

Les investissements soutenus dans la qualité des données Contact boostent le ROI des entreprises : 

  • 55%d’entre elles ont cité la génération de profit comme motivation pour investir dans la qualité des données, 
  • 79%des entreprises interrogées ont amélioré leur système de gestion de données Contact au cours des deux dernières années. Parmi celles-ci, 90% ont constaté une hausse considérable de leur profit grâce aux économies réalisées,
  • 86%des entreprises françaises interrogées ont investi dans la qualité des données, celles-ci ont constaté en moyenne un gain financier d’environ 160 000 euros. 

Les entreprises interrogées identifient à la fois des erreurs au moment de la saisie des données et des failles dans leur processus de gestion des données Contact.

57%citent l’erreur humaine, au moment de la saisie, comme principale source d’erreur, 29% constatent un manque de ressources internes dédiées à cette problématique au sein de leur entreprise ; 27% l’insuffisance du budget consacré à la qualité des données et 27% une mauvaise stratégie de gestion des bases de données. 

« Le comportement cross-canal du consommateur numérique démultiplie les données Contacts utilisées par les entreprises, qui doivent moderniser leur stratégies de gestion de données encore trop souvent manuelles », déclare Stéphane Baranzelli. On constate ainsi un équipement croissant en solutions automatiques de gestion des données. 69% des entreprises interrogées (contre 64% en 2011) utilisent désormais des logiciels pour augmenter la qualité de leurs données Contacts, de préférence au moment de la saisie ou en back-office.  

Les entreprises sont en quête de toujours plus d’information. 82% des entreprises déclarent chercher à obtenir une vue client unique afin de mieux comprendre les consommateurs. Les types de données collectées pour atteindre cet objectif sont aussi en pleine évolution. L’email est devenu la donnée Contact la plus importante en 2012 aux yeux de 42% des entreprises. L’enquête montre aussi que les entreprises exploitent désormais aussi les informations obtenues sur les réseaux sociaux (17%) et les numéros de téléphone mobile (11%).

 

Pascal Caillerez


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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:58

gfi_jean_francois_gaudy.jpgGfi Informatique publie un livre blanc, écrit par Jean-François Gaudy, son directeur de l’Innovation, qui vise à associer les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) aux outils de travail collaboratif. Avec l’adoption grandissante des réseaux sociaux dans le grand public - 77 % des internautes français se déclarant membres d’au moins un réseau social (étude IFOP du 15 novembre 2011), les interactions et les modes de communication ont changé. Ces nouveaux usages dépassent la sphère privée et sont maintenant des modes de fonctionnement attendus par les salariés. C’est ainsi que de plus en plus d’entreprises se sont lancées dans des projets de mise en place réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

 

Ce livre blanc dresse le panorama des offres du marché et les meilleures pratiques, retours d’expériences de mise en œuvre, sans oublier les aspects juridiques et de sécurité informatique. Outre l’aspect technique, un nouveau mode de travail s’instaure dans l’entreprise et certains écueils sont à éviter pour optimiser la réussite de ce type de projet. Véritable socle du travail 3.0, le RSE est le point de départ de nouveaux usages induits par les technologies. L’entreprise peut en effet adosser des solutions de travail collaboratif à son RSE et ainsi permettre une capitalisation sur les connaissances et une optimisation de leur partage à l’ensemble des collaborateurs sans limite de temps, lieu ou appartenance. Les RSE réinventent le travail collaboratif, cassent les silos et créent de la valeur.

 

Pascal Caillerez


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